Témoignage

Cécile, une triathlète passionnée adepte du Garmin Triathlon de Paris !

Retour sur le témoignage captivant de Cécile Turbelin, triathlète passionnée avec à son compteur 4 participations au Garmin Triathlon de Paris (bientôt 5). 

Tout d’abord, dites-nous-en un peu plus sur vous et votre parcours de sportif ?

« J’ai 34 ans et j’ai débuté le triathlon à 22 ans en 2005, après une rupture des ligaments croisés non opérée. J’ai toujours été sportive (deux entraînements par semaine, tennis et gymnastique), mais rien d’aussi dingue que le triathlon 😉 Les sports dans lesquels le genou est « dans l’axe » m’ont été conseillés (course à pied, natation, aviron, cyclisme…), c’est ainsi que j’en suis arrivée à considérer ce sport.

Quelle que soit l’image que le triathlon peut véhiculer, c’est un sport accessible à tous si l’on peut s’entraîner 3 fois par semaine.

Personnellement, je n’avais jamais nagé plus de 500m avant d’entrer au club de triathlon de Levallois-Perret, j’avais fait un an d’athlétisme, et jamais de vélo ! »

Pourquoi cette envie de pratiquer le triathlon ?

« Le triathlon, ça paraît à première vue pour un non pratiquant impossible ; c’est une discipline où l’on se dit, si j’arrive à en terminer un,  c’est un truc de dingue. On est complètement dans le dépassement de soi. Mais si les autres y arrivent, il n’y a pas de raison que je n’y arrive pas ! donc je me suis inscrite au club, en me disant, « on verra bien, si mon niveau est vraiment trop faible, je ne resterai pas ». J’ai bénéficié d’un accueil extraordinaire au club de Levallois, et cette histoire d’amour dure depuis 12 ans !

L’aspect « nature » du triathlon m’a également plu. J’aime l’eau, j’aime courir et rouler à l’air libre, je déteste les sports en salle. Le triathlon me permet d’apprécier encore plus la nature lors des entrainements et des courses dont certaines se déroulent dans des cadres magnifiques. »


Vous faites partie des 15% de femmes participant, pour le moment, au Garmin Triathlon de Paris. Félicitations ! Que pensez-vous de ce chiffre ?

« Je serai heureuse qu’il y ait davantage de concurrentes bien entendu. 15%, c’est faible. Néanmoins, cela reflète à peu près le % de féminines dans les clubs, donc il y a une certaine cohérence. On ne peut qu’espérer que ce chiffre augmente, et le support de marraines célèbres peut aider. »

 

Êtes-vous fidèle au Garmin Triathlon de Paris ? Quels souvenirs en gardez-vous ?

« Ce sera en 2018 mon 5e Garmin Triathlon !

Mon meilleur temps a été celui de 2010, 2h39, bien entraînée et dans de très bonnes conditions.

J’ai mis 30 min de plus en 2011 et 2017, en raison d’un entrainement insuffisant.

Mes meilleurs souvenirs sont le sentiment incroyable que Paris est à vous à l’entrée de l’eau dans la Seine au pont Alexandre III le dimanche à 8h du matin en 2010 et 2011, et lorsque j’ai dépassé la marraine de l’édition 2010 en course à pied, Nathalie Simon. Une fierté personnelle qui restera gravée dans ma mémoire. Nothing is impossible ! »

 

Quel est votre objectif pour le Garmin Triathlon de Paris 2018 ?

« Mon objectif est de faire une course dans la plus belle ville du monde où je prendrai du plaisir, avec mes amis qui seront là pour m’encourager, dans un cadre sécurisé ! »

 

Quel est votre programme d’entraînement jusqu’au 1 juillet 2018 ?

« Du foncier jusqu’en mars, et une montée progressive de l‘intensité jusqu’en juillet. »

 

Quelles sont les bonnes pratiques que vous donneriez aux futur(e)s triathlètes ?

« Je recommande aux futur(e)s triathlètes de monter progressivement en intensité et en distance sur les épreuves au fil du temps, il est raisonnable de commencer par des courses de courte distance et d’allonger l’effort si l’envie est présente. Néanmoins, on peut aussi ne faire que du courte distance, c’est déjà extraordinaire comme effort !

Il faut également considérer la sécurité à l’entraînement et en course, et ne jamais sous-estimer un parcours. Après, ce n’est que du plaisir ! »



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